Radio Aporee

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Voici un lien vers un projets collaboratif autour des sons du monde.
Ce site est une merveille. Déplacez vous sur la carte et écoutez ce que les contributeurs ont envie de vous faire entendre. Naviguez dans différentes ambiances sonores. Chacun peut y apporter ses contributions.

Je vous laisse découvrir ce super projet

https://aporee.org

Radio Aporee

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Tshirikly : Nouveau disque !

By | Sortie | No Comments

Ça y est ! Après des mois, voire des années d’attente, le nouveau disque de TSHIRIKLY est sorti. Son petit nom : « Une vie de moineau« . 13 titres, 6 musiciens, 49 minutes de bonheur pour seulement 15€ avec une belle pochette, un vrai cd et des belles photos ! ou 12€ en vente dématérialisé sur le site de Tshirikly

Tshirikly - Une vie de moineau

« Tshirikly » signifie « petite oiseau » en Romanès, la langue des roms

The Wilhelm Scream

By | Divers | No Comments

The Wilhelm Scream : Qui n’a jamais entendu ce fameux « HAAAaaaaa » bien typique ? Pas vous ? Impossible, personne ne peut y échapper !

C’est devenu une vrai tradition dans le cinéma de caser ce cri issu du film « Les Aventures du capitaine Wyatt » (1951). Son apparition au cinéma ou dans les jeux vidéo n’est pas fini !
Véritable clin d’œil, vous ne passerez plus jamais à coté de ce son après avoir vu cette vidéo.

Itinéraire d’un enfant du bal

By | Presse | No Comments

Théophile Demarcq, itinéraire d’un enfant du bal

Une photo marrante, parlante : dans une cour de maternelle, Théophile Demarcq, 4 ou 5 ans, joue les rockers. Ce jour-là, pour la fête de fin d’année, il a choisi batterie. Déjà inspiré par un fameux sens du rythme… Aujourd’hui, derrière le batteur se cache un musicien multi-instrumentiste toujours curieux : entre ses mains, tout sonne. Un passionné de musiques vivantes sans chapelles : musiques du monde, rock, jazz, musette, folk, tout lui va.

Tout n’est peut-être pas lié au hasard. Dans la maison où il grandit, Théophile est entouré d’instruments et la musique, celle qu’on joue, celle qu’on écoute, est omniprésente. Premiers souvenirs avec Galimède, Mabidon, la Bande à Paulo, concerts et bals où il suit l’accordéon de son père. Musicien ? Très vite, Théophile s’y met : « je ne savais pas si j’y arriverais, mais je savais que j’avais envie » dit-il tranquillement. Il se forme tour à tour à l’ARA (Autour des Rythmes actuels) et à l’école de musique de Wattrelos, au djembé puis à la batterie. « L’école de musique m’a donné de bonnes bases techniques, de la rigueur ; l’ARA m’a donné la musicalité : on jouait ! Les deux ont vraiment été complémentaires ». Dans le même temps, Théophile se nourrit de toutes musiques : hip hop, pop rock, musique populaire, traditionnelle, classique, électro, il écoute beaucoup. Du jazz aussi. Ado, il sera particulièrement marqué par la pianiste azéri Aziza Mustapha Zadeh ou le guitariste Joe Pass. Le bac en poche, à l’heure d’intégrer un BTS audiovisuel (l’image est son autre passion), il entre finalement à l’EF2M (école de formation aux métiers de la musique) de Tourcoing, définitivement happé par la musique.

Durant tout ce temps, Théophile joue, multiplie les rencontres, croise les univers. Sorti de l’EF2M, il est appelé par la Compagnie lilloise du Tire-Laine pour un bal. « Je ne connaissais rien à la musique tzigane » s’amuse-t-il aujourd’hui. Mais comme toujours, il s’y met, découvre le tapan, puis le cymbalum, et entre dans le monde des « pros ». Répétitions, concerts, tournées… Durant dix ans, il participe aux différentes formations et à la vie du collectif ; « toujours un petit pied en dehors » cependant, se gardant du temps pour accompagner d’autres projets, musette, chanson, danse. Ainsi Théophile construit sa carrière et sa personnalité de musicien professionnel, guidé par ses envies, son insatiable curiosité (de découvrir, d’essayer), son besoin de rencontres, de partage, son plaisir infini de jouer, non pas dans la prouesse, le délire de musicien, mais dans l’échange.

Dopé à la musique vivante, Théophile peut aussi aujourd’hui revenir à d’autres amours. L’image, et l’image sonore bien entendu. « J’ai accompagné pendant dix ans, j’ai envie de proposer d’autres trucs, de ne pas seulement composer dans ma chambre ». Un vieux rêve (ce qui ne l’empêche pas de penser à un disque de compos avec de « vrais » musiciens) : écrire des musiques de films. Une formation « musique à l’image » à Paris lui offre l’occasion de bifurquer. Depuis, il troque régulièrement la batterie contre le piano, la guitare ou la basse pour tricoter des petits scénarios sonores, créer une atmosphère dramaturgique. Il vient de remporter deux concours pour des teasers, petites vidéos d’une minute ou deux, et signe la musique originale de « L’oubli », court métrage de Benoit Fry.

Envies et savoir-faire : Théophile Demarcq trouve là son équilibre musical. Et « Théo » se fait petit à petit un nom. Incroyable bosseur, musicien heureux, précis, méticuleux, sans esbroufe, d’une générosité sensible et tranquille.

La batterie au cœur

« J’ai toujours rêvé d’être batteur. C’est un instrument où tu prends toujours plaisir à jouer, à t’exercer, trois heures, huit heures… A la différence de ne faire marcher que la tête et les mains, tu fais jouer aussi les pieds. Il y a une fluidité, un mouvement de tout le corps, une danse intérieure. Bien sûr, il y a des solistes en batterie ; Beaucoup jouent la technique, la vélocité, mais ce n’est pas ce qui me touche le plus. Ce qui me touche, c’est une musicalité, la musique à plusieurs, le sens du collectif, le sourire, le partage… »

C.Rognon – Journaliste (2013)